L'Union Paysanne 20 janvier 2012 à 10h52 | Par MM - FDSEA 19

Calamités agricoles - La sécheresse, une calamité qui touche plusieurs productions

Le comité départemental d'expertise des calamités agricoles s’est réuni le vendredi 13 janvier.

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Le taux de perte fourragère définitif sur prairie s’élève à 35 %.
Le taux de perte fourragère définitif sur prairie s’élève à 35 %. - © Union Paysanne

Le 13 janvier, s'est déroulée une réunion du comité départemental d'expertise des calamités agricoles, en présence d’Yves Fayolle (délégué cantonal FDSEA du canton de Juillac), qui représentait la FDSEA.

Un point sur la sécheresse, entre autres sur les pertes fourragères, a été fait. Le taux de pertes définitif sur les prairies est de 35 % et sur le maïs fourrager de 5 %. Une nouvelle période de dépôt de dossier calamités a été ouverte du 16 janvier au 9 février 2012.

A la suite des épisodes de sécheresse et de fortes chaleurs des mois de mai, juin, août et septembre 2011, l’activité des piscicultures du département de la Corrèze a été impactée par le faible débit et la température élevée des cours d’eau.

La FDSEA a demandé que les piscicultures soient alors indemnisées. Une mission d’enquête s’est rendue sur le terrain afin de constater les pertes subies et de les évaluer.

Les pertes indemnisables sont les pertes de poissons par mortalité. On en distingue deux :

- des pertes de récolte (poissons destinés à la vente de 2011) : une des conditions d’éligibilité est d’atteindre une perte de production supérieure à 30 %, au vu des résultats de cette mission, aucun producteur ne peut prétendre à une indemnisation au titre des pertes de récolte ;

- une perte de fonds (poissons destinés à la vente en 2012 et 2013) : elle a été évaluée à 27 030 €. Elle est donc éligible.

Le comité de la gestion des risques en agriculture est donc sollicité pour reconnaître le caractère de calamité agricole pour les pertes de fonds sur piscicultures pour le département de la Corrèze.

Pour les châtaignes, les résultats de la mission d’enquête ne montrent pas de baisse de production par rapport aux années précédentes. Malgré tout, l’année 2011 a été marquée par une forte baisse de la qualité des fruits. Le taux de châtaignes non commercialisables (véreuses, sèches, pourries) est largement supérieur à celui des années normales. Cependant, la perte de qualité n’est pas une condition d’éligibilité.

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