L'Union Paysanne 15 mars 2013 à 09h16 | Par VS-FDSEA19

CVA - 500 m2 au profit de la recherche et de l’innovation agro-économique

C’est sur le site de l’ancien aérodrome de Brive-Laroche que représentants de l’État, des collectivités et autres élus ont symboliquement posé la première pierre du Centre de valorisation agro-ressources (CVA).

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Le président du conseil d’administration du futur centre de valorisation agro-ressources a posé la première pierre du bâtiment.
Le président du conseil d’administration du futur centre de valorisation agro-ressources a posé la première pierre du bâtiment. - © FDSEA 19

Transfert de technologie

Cette structure a pour vocation la réalisation de prestations innovantes et de transfert de technologie pour le compte d’entreprises des secteurs alimentaire et non alimentaire, en utilisant et transformant des matières premières d’origine végétale. Elle est actuellement accueillie au sein du département Génie Biologique de l’IUT du Limousin, mais dès septembre 2013 le CVA devrait être opérationnel sur le site de Brive-Laroche.

En juin 2007 la Commission européenne adopte un nouveau règlement sur l'enregistrement, l'évaluation, l'autorisation et les restrictions des substances chimiques, afin d'assurer un niveau élevé de protection de la santé humaine et l'environnement contre les risques que peuvent poser les produits chimiques. C’est dans cette optique-là que le CVA met en place des «technologies vertes» qui permettent de valoriser les ressources végétales issues de la première transformation des productions de fruits, de légumes… souvent peu ou pas exploitées. L’objectif avoué du président du conseil d’administration du CVA, Monsieur MAS (Sothys), est «de relier les ressources agronomiques aux activités économiques» tout en garantissant que les 500 m2 d’innovation et de transfert technologique que représente le CVA seraient «un lieu d’ouverture et d’échange».

 

Première «sortie» du nouveau président de la Chambre d’agriculture

A peine élu, Tony Cornelissen a dû revêtir son costume de président pour, lui aussi, participer à la pose de la première pierre du CVA. «Si, à partir de coproduits issus de premières transformations de denrées agricoles, nous pouvons proposer des bio fortifiants engendrant la baisse des frais vétérinaires, il y a aucune raison de ne pas promouvoir ce type de structures». De plus le CVA s’inscrit dans le concept de l’agropole, projet qui s’articule autour d’un pôle agro-industriel avec une dominante «produit carné», d’un pôle «vitrine de commercialisation» avec une dominante végétale, et d’un pôle «services» dédié aux agriculteurs.L’économie corrézienne compte sur ses valeurs sûres, l’agriculture, l’agroalimentaire et l’exploitation du bois. Le site de l’ancien aérodrome de Brive-Laroche attendu comme «le futur poumon économique de la ville et de l’Agglo de Brive» dixit le maire de Brive, donnerait-il des raisons d’espérer ?

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