L'Union Paysanne 19 janvier 2018 à 08h00 | Par UP

Gel de printemps en vergers de noyers et châtaigniers : des pertes disparates selon les secteurs

Le Comité du noyer et du châtaignier a tenu son conseil d’administration dernièrement. Il a dressé un bilan des récoltes pour ces deux productions.

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- © @DR

Lors de son dernier conseil d’administration, le Comité du noyer et du châtaignier a fait un bilan de production en noix et châtaignes.

En noix, les gelées de printemps ont lourdement impacté les rendements récolte des secteurs Meyssac, Branceilles, Chauffour, Bilhac... représentant des pertes de plus de 80 % dans ces secteurs avec quelques vergers épargnés suivant les secteurs géographiques. Le secteur d'Ayen a, quant à lui, été moins impacté.

Une lettre de demande de prise en charge plus élevée pour les vergers ayant plus de 70 % de pertes a été rédigée conjointement par les départements du Lot, de la Dordogne et de la Corrèze et signée par les comités des noyers et les FDSEA des trois départements.

En châtaigne, les plantations de châtaignier ont également subi le gel au printemps, mais de façon non généralisée et dans des intensités variables selon les situations de vergers. Les producteurs impactés essuient des pertes de récolte allant de 30 à 80% de la production (50% en moyenne).

Situation du gel exclue, les conditions climatiques ont été propices à la floraison et à la pollinisation du châtaignier, ce qui fait de 2017 une année de production importante en termes de nombre de fruits par arbre. Par contre le calibre a été moyen, surtout pour les variétés traditionnelles et les vergers non irrigués du fait, semble-t-il, d’un déficit hydrique des sols.

La récolte a été précoce et resserrée dans le temps ; les premières récoltes ont eu lieu le 8 septembre et peu d’écarts ont été observés dans la maturité des variétés.

Des problèmes de qualité ont été observés sur l’ensemble de cette récolte avec l’apparition de pourriture en conservation ainsi que des taux de fruits verrés assez importants.

Le commerce s’est mis en place relativement tard (début novembre) dû à une météo défavorable à la consommation de châtaignes durant les mois de septembre et octobre.

Les autres zones de productions, françaises et européennes, ont fait une très mauvaise récolte, essentiellement dû à la sècheresse.

Retrouvez l'intégralité de cet article dans l'édition du 19 janvier.

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