L'Union Paysanne 31 mars 2017 à 08h00 | Par UP 19

Les risques générés par les animaux sont prépondérant

Le 23 mars dernier, Agri Emploi 19, groupement d’employeurs départemental, réunissait ses salariés en vue de les sensibiliser aux risques susceptibles de se présenter sur les exploitations sur lesquelles ils sont détachés.

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Formation prévention matériel agricole en 2015.
Formation prévention matériel agricole en 2015. - © Photo d'archives

Stéphane Dardillac, préventeur à la MSA du Limousin a rappelé les principes fondamentaux pour se préserver des situations dangereuses.

D’un point de vue statistique, 40 % des accidents sont liés aux animaux (source MSA). Jean-Sébastien, détaché sur deux exploitations corréziennes, admet avoir eu quelques frayeurs avec les mouvements brusques des bêtes. Il s’en est sorti avec des quel-ques bleus, ça aurait pu être pire !

Viennent ensuite les risques liés aux machines, sachant que c’est davantage le comportement humain qui est à remettre en cause plutôt que la conformité de la machine. Yves, la cinquantaine, salarié aguerri d’Agri emploi, avoue avoir pris des risques lors de l’élagage, notamment quand la chute d’une branche a déséquilibré sa posture de travail.

Ainsi, les accidents les plus fréquents interviennent sur les tracteurs : lors de la montée et de la descente ou en sautant de la cabine pour gagner en rapidité. Autant d’occasions de générer des entorses du pied, genou…

Concernant les animaux, et plus spécifiquement les vaches, il est important d’avoir à l’esprit que leur champ de vision est restreint, du fait de leur vision monoculaire. Il est donc primordial d’annoncer sa venue : les bêtes ayant un sens prédominant : l’olfaction. On essaie de se faire voir, et on arrive par le côté. Par ailleurs, l’emploi du bâton est recommandé : il permet de se tenir à distance et rassure la bête qui le ressent. Puis, d’insister sur la contention, sachant que les bovins éprouvent de la gêne face aux contrastes lumineux. Il est donc préférable d’éviter les zones d’ombre, d’autant que les mouvements ne sont pas perçus de façon continue. On approchera doucement et en évitant les gestes brusques : les animaux sont sensibles aux bruits.

Retrouvez l'intégralité de cet article dans l'édition du 31 mars.

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